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il y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis Du point de vue de l'homme, l'Ordre est né du Désordre. |
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5/22/2009 L'AUTOSUGGESTION CONSCIENTETous les jours, à tous points de vue,je vais de mieux en mieux. »![]() clic >La Maîtrise de soi-même
COUÉ, Émile (1857-1926) 3/11/2009 *Lettre de Fred Vargas - la troisième révolution**Lettre de Fred Vargas - la troisième révolution* Nous y sommes ! Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l'incurie de l'humanité, nous y sommes. Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l'homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu'elle lui fait mal. Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d'insouciance. Nous avons chanté, dansé. Quand je dis « nous », entendons un quart de l'humanité tandis que le reste était à la peine. Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l'eau, nos fumées dans l'air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu'on s'est bien amusés. On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles : faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l'atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu. Franchement on s'est marrés. Franchement on a bien profité. Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu'il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre. Certes. Mais nous y sommes. A la Troisième Révolution. Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu'on ne l'a pas choisie. « On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins. Oui. On n'a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis. C'est la mère Nature qui l'a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies. La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets. De pétrole, de gaz, d'uranium, d'air, d'eau. Son ultimatum est clair et sans pitié : Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l'exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d'ailleurs peu portées sur la danse). Sauvez-moi, ou crevez avec moi. Evidemment, dit comme ça, on comprend qu'on n'a pas le choix, On s'exécute illico et, même, si on a le temps, on s'excuse, affolés et honteux. D'aucuns, un brin rêveurs, tentent d'obtenir un délai, de s'amuser encore avec la croissance. Peine perdue. Il y a du boulot, plus que l'humanité n'en eut jamais. Nettoyer le ciel, laver l'eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l'avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n'en a plus, on a tout pris dans les mines, on s'est quand même bien marrés). S'efforcer. Réfléchir, même. Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire. Avec le voisin, avec l'Europe, avec le monde. Colossal programme que celui de la Troisième Révolution. Pas d'échappatoire, allons-y. Encore qu'il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l'ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante. Qui n'empêche en rien de danser le soir venu, ce n'est pas incompatible. A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie une autre des grandes spécialités de l'homme, sa plus aboutie peut être. A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution. A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore. *Fred Vargas* Archéologue et écrivain 2/16/2009 la honteHonte d'être sale, d'être mal habillé, de sentir mauvais.Honte d'une partie de son corps, honte d'avoir un handicap.Honte d'être trop gros, trop grand ou trop petit. Honte d'être noir,jaune, blanc ou métisse. Honte d'être sourd, muet,borgne. Honte de dévoiler sa nudité, son impuissance,ses insatisfactions. Honte de se montrer, d'être vu.Honte de son sexe, honte de sa sexualité,honte de ses besoinscorporels et sexuels.![]() 1/11/2009 la follie humaineUn être humain est libre, non quand l'autre ne l'est pas, mais quand l'autre l'est aussi. 1/6/2009 Bienvenue chez les Belch's.Bienvenue chez les Belch's. Petit guide pour les voisins français ou luxembourgeois... + QUEBECOIS Les 4 choses à savoir sur le 'Belge'. 1. Les indispensables septante et nonante. ------------------------------------------------ 70 = septante 90 = nonante C'est simple, clair et net.... et grammaticalement plus correct que les ersatz du type quatre-vingt-dix ou soixante quatorze... D'ailleurs, pour faire un parallélisme avec d'autres langues, en anglais, 70 se dit seventy et pas sixty-ten. Même le néerlandais, qui se rapproche pourtant plus du Klingon (cfr. StarTrek), fonctionne de la même façon: 90 = negentig. 2. L'accent ----------------- L'accent, ou plutôt les accents ... car en Belgique, il y a autant d'accents que de villages. Vous n'êtes pas obligé de prendre l'accent pour converser avec un Belge. Ce n'est pas un mongolien et vous pouvez être sûr qu'il comprendra votre français de Marseille, Strasbourg ou Laval . Quelques dialectes: * le liéééééégeois (Liège) * le namuuuurois ( Namur ), proche de l'accent suisse du Valais * le tournaisieeeennn (Tournai), proche du Picard * le brusselaire : l'accent bruxellois est le plus connu et le plus (mal) imité. Alllleï, dis, fieu! Pour parfaitement l'imiter, il faut se mettre dans la peau du personnage, càd avoir une grande gueule et faire son malin avec sa Rolex / son autoradio / son 'G' (GSM = portable, portable = laptop) acheté à crédit qui a coûté 3 mois de salaire. En bref, il faut être un gars de la capitale. D'ailleurs , n'oubliez pas le dicton: Parisien, tête de chien, Bruxellois, même combat. De plus, le vrai Bruxellois utilise 50% de mots français et 50% de mots 'flamands' ou flamandisés juste pour faire bien. Ex: Ah, fieu waar heb je de velo gelaisseerd? Ah, ja, in de camionnette! Traduction: Eh bien, mec, ou as-tu laissé le vélo ? Ah, oui, dans la camionnette! 3. Avoir une bonne prononciation ----------------------------------------------------- Un bon conseil: bossez un sérieux coup là-dessus. - Bruxelles, se prononce Brusselle (et pas Brukselle) - Anvers , se prononce Anverssss (et pas En Vert, le 'S' est là, alors il faut l'utiliser) - Rembrandt se prononce Rembrandt (et pas Rang Bran) - Le célèbre 'W' : en France , on préfère le prononcer (souvent erronément!) comme un simple V. En Belgique, on préférera le prononcer 'ouhé ' Ex: wagon: ouhagon - huit: ouhit - BMW se dit Bé Em ouhé - idem pour un VW et les WC. (Qui me rappelle: 'aller à la toilette' et 'non aux toilettes' : une à la fois, s'il-te-plaît bien!) - Les noms flamands : à apprendre au cas par cas. Mais en tout cas oubliez la prononciation française!!!! Ex: Maastricht: le ch ne se prononce par 'ch', ni 'k', mais dans une espèce de râle comme si vous vouliez cracher. 4. Les spécialités régionales ---------------------------------------------- Vous ne trouverez jamais d'endives blanches et pointues en Belgique, mais des chicons. Vous ne mangez pas des sandwichs, mais des pistolets; pas de petits pains aux raisins, mais des couques aux raisins; pas de chaussons aux pommes, mais des gosettes. On déjeune le matin, on dîne à midi et on soupe le soir. En Belgique, on 'preste' des heures de travail ou un service. Et on aime aller à la kermesse (fête du village) manger des caricoles (des espèces d'escargots de mer). On va s'acheter un cornet de frites à la friture. Et si vous croisez des friteries ce sont soit des français immigrés, soit des belges complexés qui ont changé leur enseigne parce qu'un crétin leur avait dit que friture n'était pas français ! Eh! On est en Belgique, Ducon ! Et encore: En Belgique on tire son plan (se débrouiller), même quand on ne sait pas de chemin (a court d'idées). On boit des pils (bières) en demi ( 0.25 litres et non 0.5 l ). On s'essuie les mains avec des essuies (serviettes). On attend famille quand on est enceinte (enfin les femmes en tout cas; les hommes c'est plus grave), et les portes s'ouvrent avec des clinches. Et à ce propos, en Belgique, une porte à 3 états: 'ouverte', 'fermée' et 'contre'. 'A tantôt' signifie à tout à l'heure (et ne fait pas référence à un moment passé, ni à l'après-midi !). On utilise les torchons (serpillières), voire les loques à r'loqu'ter pour nettoyer par terre et non pour essuyer la vaisselle. Pour nous, un crayon est toujours en bois avec une mine en graphite (...et jamais un crayon à papier!). En effet, les 'bics' sont des stylos à billes et un stylo, un porte-plume. Nous aussi, on sait qu'on est les meilleurs. Mais nous, on préfère 'faire semblant que non' pour que personne ne s'en doute... Et ce ne sont pas des carabistouilles !!!!
Bonjour vous bonjour toi bonjour nous
Il vaut mieux voir les choses de loin. Au coeur du tourbillon,
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